Le 15 juin, nous reconstruisons l’application en natif autour de la consultation. Un tunnel allégé, un assistant qui ne diagnostique pas, trois builds en deux semaines.

L’application existante ne servait pas la consultation : session fragmentée, double navigation, tunnel de 8 à 13 écrans. L’objectif : une première version centrée sur la consultation, prête à soumettre aux stores avant le 15 juillet.
Lead design et product owner de l’application patient, avec un tech lead et deux développeurs.
Application patient
iOS et Android
Tunnel de consultation
audit de 25 écrans, parcours refondu
Assistant Santé
quatre parcours, garde-fous
Prototypes interactifs
wireframes et réservation
Le 15 juin, deux décisions cadrent la reconstruction. Nous passons au natif, car réaménager l’ancienne coquille aurait conservé la double session : seul le moteur de téléconsultation reste encapsulé. Nous retirons aussi ce qui séduisait le plus. La santé connectée, le score et l’abonnement exposaient le produit à une requalification en dispositif médical, soit 18 à 36 mois de certification face à 30 jours.
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Huit à treize écrans selon un routeur invisible, et 3 % de saisies de mutuelle réussies. La mutuelle sort du tunnel au profit d’une avance de frais, l’arrêt de travail devient une option du motif, et la salle d’attente montre une position plutôt qu’un minuteur qui mentirait.
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Des wireframes interactifs en noir et blanc, revus avec la direction produit, ont fixé l’ordre des écrans avant les maquettes. Un prototype de réservation a ensuite simulé la prise de créneau en pharmacie, de la carte des cabines à l’accès confirmé, avec les vraies officines autour des cabines.
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L’assistant n’a pas le droit de diagnostiquer, et la limite est dans l’écran : un bandeau de périmètre permanent, une escalade vers un médecin déclenchée par le contenu et non par un compteur, un prénom jamais transmis au modèle. « Assistant Santé » remplace « Docteur Tessan », dont le titre promettait trop.

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